The Globe Swappers

Vivre la vie des locaux et non pas visiter   Le projet en version détaillée : 4 mecs,Antony, Roman, Julien et Sacha, partis en Amérique Latine pendant 6 mois autour d’un projet basé sur l’échange. Quand êtes-vous partis ? Février 2015 – Août 2015. Le projet : Nous avons décidé de voyager en étudiant l’idée d’Echange sous trois […]

GS & CW

Vivre la vie des locaux et non pas visiter

 

Le projet en version détaillée : 4 mecs,Antony, Roman, Julien et Sacha, partis en Amérique Latine pendant 6 mois autour d’un projet basé sur l’échange.

Quand êtes-vous partis ? Février 2015 – Août 2015.

Le projet : Nous avons décidé de voyager en étudiant l’idée d’Echange sous trois axes : l’échange humain qui consiste en des semaines de volontariat dans des associations ou sous forme de woofing, l’échange participatif qui rassemble les nouvelles pratiques de l’économie collaborative (covoiturage, dormir chez l’habitant…) et l’échange matériel qui est le fil rouge de notre projet : la chaine de l’échange. A chaque rencontre forte que nous faisons, nous nous efforçons de réaliser un échange d’objet, un « swap » (traduction en anglais), symbolisant les moments passés avec cette personne. Au fur et à mesure de notre périple, nous créons alors une chaîne d’objets que l’on appelle la chaine de l’échange.

 

Quel a été leur premier objet d’échange ? Un béret français qui a donc été donné à un cousin éloigné de Sacha.

crossworld & globe swappers

Les raisons du départ : Découvrir des cultures qu’on ne connaissait pas tout en partageant avec les populations locales rencontrées.

A quel moment de votre vie professionnelle êtes-vous partis ? On est tous étudiants en école de commerce, à HEC Paris, et avons décidé de prendre une année sabbatique (soit une année de césure supplémentaire) afin de réaliser ce voyage.

En combien de temps avez-vous pris la décision de partir ? On y réfléchissait depuis plus d’un an et demi. On est passé par plein d’idées différentes : tour du monde du street art, partir avec un bus Volkswagen etc. C’est seulement en septembre 2014 qu’on a décidé du véritable projet.

Et pour acheter les billets d’avion ? 4 mois.

Le budget : 25€/jour/personne.

Comment as-tu fait pour amasser cette somme d’argent ? Nous avons travaillé, chacun de son côté, afin d’économiser de l’argent. Nous avons aussi récolté 7000 euros via une campagne de Crowdfunding et obtenu plusieurs sponsors qui nous ont fait des dons en nature ou en « liquide ».

A quel niveau de risque êtes-vous  (1 : Complètement irresponsable, je n’ai peur de rien; 2: Très souvent irresponsable, j’ai le goût du risque;  3: Je suis un(e) aventurier(e) responsable 4:Je me méfie énormément; 5: J’ai peur de tout) ?  3.

Avez-vous été une fois en danger ? Quasiment jamais, nous faisons toutefois attention car nous avons du matériel électronique de bonne qualité.

Vous aimez : les barbecues argentins en famille, y’a rien de plus vibrant!

Vous n’aimez pas : les bus boliviens.

GS & cW

Votre livre : Caminos invisibles. Ce livre raconte les aventures de deux voyageurs argentins (voir leur blog). En plus de donner des idées, ils nous font voyager rien qu’en lisant le livre.

Tu préfères avoir une jambe en mousse ou des dents en bois ? Moitié moitié.

 

Partir seul vous l’auriez fait ? Oui. Avant de partir j’aurais dit non mais maintenant après avoir rencontré beaucoup de voyageurs seuls ça donne envie.

Quels pays avez-vous traversé précisément ? Brésil – Uruguay – Argentine – Chili – Bolivie – Pérou – Equateur – Colombie.

Est-ce que vous avez travaillé dans les pays traversés ? Nous avons fait du woofing (travail dans les fermes) au Brésil et en Uruguay. L’idée étant de travailler dans les champs en échange d’un logement et de repas.

Prochaine destination pour un nouveau voyage : l’Amérique centrale.

Poids moyen du sac à dos ? Entre 15 et 17 kilos au départ mais plus léger avec le temps : on ne sait toujours pas pourquoi.

Décris-moi le contenu d’un de vos sacs à dos ? Quelques caleçons, chaussettes et t-shirts, un jean, un pantalon normal, deux shorts, un maillot de bain, une serviette, une casquette, un bonnet, une écharpe, deux pulls, un k-way, des lunettes de soleil, une lampe frontale, une paire de tongs, une paire de baskets et une paire de chaussures de marche, une trousse de toilette, une trousse de médicaments et bien sûr une belle chemise pour les grandes occasions.

Un objet indispensable : Couteau suisse.

Combien de fois lavez-vous vos affaires ? Toutes les 2 semaines.

Quels sont les objets que vous avez échangé ? Béret <-> pierre trouvée dans le désert de Californie (première fois qui partait en voyage)  <-> fleur de carotte  <->un panama  <-> livre de Porto Alegre <-> le maté uruguayen (du thé) <-> une carte <-> une cuillère artisanale <-> un vinyle <-> un jeu de 7 familles <-> une cuillère en bois <-> un masque Inca

Je vous invite à découvrir les petites histoires associées !

 

Votre plus grosse arnaque : Aucune. Peut-être arnaqués sur des taxis.

Quel est le petit plaisir confortable qui vous a le plus manqué ? « Les petits plats de ma maman » et un « maxi sushis » pour Roman et Sacha.

La pire nuit que tu as passée ressemblait à quoi ? A Uyuni, à 4300 mètres, où Sacha a passé sa nuit à vomir.

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris ? L’accueil des latinos américains, hyper sympas qui nous connaissaient absolument pas et qui nous invitaient à dormir chez eux. C’est, selon nous, ceux qui ont le moins qui donnent le plus. La Bolivie a néanmoins fait redescendre l’euphorie car les boliviens en général ont une mauvaise image du touriste européen.

Quel est l’animal qui vous a le plus marqué ? Le lama. C’est très sympa, très beau et il fait rien de sa journée, il kiffe la vie. On a juste peur de trop s’approcher et qu’il nous crache dessus.

Qu’est-ce que vous avez vécu comme des baroudeurs ? On a dormi dans une gare de bus et on a passé une journée entière à faire du stop sans que personne ne s’arrête.

Votre cadeau souvenir : Roman fait une collection des maillots de foot.

 

Un mot : GENEROSITE

Une rencontre : Nice à Florianópolis. Nous étions dans un café à la recherche d’un logement pour le soir même sur la plateforme Couchsurfing. Nous n’arrivions pas à trouver et là, Nice, une brésilienne d’une cinquantaine d’années, est venue nous demander du feu. Après 10 minutes pendant lesquels nous racontions notre voyage, elle nous a invité à dormir chez elle. Nous sommes restés 5 jours chez elle, 5 jours incroyables durant lesquels nous avons visité l’île avec elle et partagé des moments formidables. Pour la petite histoire, nous avions prévu de partir en stop pour Porto Alegre après ces 5 jours. La veille de notre départ, Nice est partie seule en ville pour nous acheter des billets de bus vers Porto Alegre. Ce geste nous a totalement surpris et bouleversé, d’autant plus que Nice a une vie très modeste… Elle nous a accueilli comme si nous étions ses petits-enfants. Aujourd’hui encore nous lui parlons par WhatsApp autant qu’à notre propre famille !

Un coup de stress : A la frontière entre le l’Argentine et le Chili, sur la route entre Mendoza et Santiago, nous avons vraiment cru que nous allions dormir sur place dans le froid, sans tente à 4000 mètres d’altitude. Après plus de 30 refus de camionneurs nous disant qu’ils n’avaient pas le droit et 4 heures d’attente, un douanier, ayant peut-être un peu de peine pour nous, a motivé un camionneur brésilien pour qu’il nous prenne. Et ça l’a fait.

Un lieu insolite : Cabo polonio en Uruguay grâce à des locaux. Un endroit fou c’est un village hippie, la nuit tu vois le ciel et les étoiles comme tu n’as jamais vu ça, que des jeunes hippies. LA nuit il y a des algues dans la mer e elle est toute éclairée, il y a des lions de mer, etc.  A ce qui parait il y en a plein sur la cote !

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Une cascade : Iguazu (une des plus belles chutes) avec un guide obtenu grâce à notre partenaire TripConnexion. Ils nous permettent de faire des visites bien plus atypiques.

crossworld.fr

Une galère : Aucun problème de santé donc non.

Un trek : Le Macchu Picchu.

Ce que vous avez retenu dans la construction du projet ? Plusieurs éléments sont importants à nos yeux. Premièrement, la communication entre nous a été essentielle dans la préparation du projet et au cours du voyage. Deuxièmement, il ne faut pas hésiter à demander des retours à ses amis et famille sur le projet, sa communication et son déroulement car on peut avoir tendance à ne pas voir certains défauts qui peuvent être facilement résolus. Enfin, il faut au maximum se laisser porter par son instinct et ses envies au fur et à mesure du voyage, quitte à ne pas respecter du tout ses plans. Sincèrement, ça vaut le coup.

 

Heures max. dans un bus ? 10.

Heures max. dans un train ? 5

Heures max. dans un bateau ? Le temps d’une croisière sur le fleuve Amazone grâce à notre partenaire Boaterfly.

Jours max. sans douche : 7

Nombre de piqûres ? Impossible de compter, c’est devenu une habitude.

Nombre de kilos perdus : Ce qui est sûr c’est qu’on a perdu le surpoids que l’on pouvait avoir!

Nombre de paires de basket : 2

Nombre d’affaires perdues : Une chemise, deux paires de basket, des écouteurs &co.

Nombre d’affaires volées : 1 ordinateur dans un bus au Pérou. Le mec a été très fort, j’ai rien senti.

 

Lien du blog des Globe Swappers : http://theglobeswappers.com et leur Page Facebook !

E-mail : globeswappers@gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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